268ème semaine politique: critiques et mauvaise foi contre Hollande

Le troisième tour du combat antisarkozyste s'est achevé dimanche dernier, le 17 juin, par une écrasante victoire de la gauche aux élections législatives. Certes, les esprits chagrins d'une droite sonnée grognaient que l'abstention restait forte, qu'il n'y avait pas de « vague rose ». Certes, des commentateurs et autres experts ès sondages détaillaient les sous-groupes sociologiques qui ne s'étaient pas déplacés aux urnes. On jasa beaucoup sur l'échec de Ségolène Royal, défaite par le traître Falorni.

Berezina à droite...
Mais le résultat était là. François Hollande disposait d'une majorité forte à l'Assemblée nationale, comme au Sénat. Ajoutez-y la majorité des exécutifs régionaux et départementaux, et les grandes villes du pays, et une seule conclusion s'imposait: le président Hollande avait tous les pouvoirs que le régime actuel pouvait lui conférer pour gouverner.

A droite, c'était la Berezina. Jean-Louis Borloo annonça la création d'un groupe centriste baptisé UDI, à l'Assemblée.  On croyait que Nicolas Sarkozy laissait un parti sûr de lui; qu'il n'avait perdu que sur un malentendu; que les « mea culpa » n'étaient que pour les envieux et les marginaux. Cette semaine fut exemplaire. Nadine Morano, défaite à Toul dans une circonscription difficile. Mercredi, lors du bureau politique de crise de l'UMP, elle traita Fillon de lâche (« Pendant que certains étaient dans des champs de pâquerettes, j'étais sur un champ de mines »). Ce dernier était blême. Elle compléta sur BFM que « le courage n'est pas une qualité essentielle de Fillon ». La même Morano fit rire, pleurer et jaser quand elle invoqua son amitié avec une Tchadienne « plus noire qu'un Arabe » pour se défendre de tout racisme.  Roselyne Bachelot sortit son livre où elle flinguait son ancien mentor et surtout ses conseillers de l'ombre. Pour couronner le tout, cet ancien mouvement populaire allait devoir plancher sur ses « valeurs » à compter de mardi.

Un désastre. 

Mauvaise foi
L'élection passée, ce fut la semaine de toutes les rumeurs. C'est habituel. En Sarkofrance, nous avions régulièrement des fuites plus ou moins officielles, parfois des manipulations évidentes. Mercredi, alors qu'il quittait Los Cabos au Mexique pour le sommet de Rio, François Hollande fut ainsi interrogé sur d'éventuelles « coupes drastiques » dans la Fonction publique qu'annonçait le Figaro: « invraisemblable » répliqua-t-il. En fait, l'ex-quotidien de Sarkofrance levait un vrai-faux lièvre.

En janvier dernier, Hollande avait explicitement précisé que les créations de postes dans l'Education nationale ou la police « se feront dans le cadre de la stabilité des effectifs de la fonction publique ». Bien sûr, la baisse des effectifs dans les autres ministères pouvait faire mal. Mais elle était prévue, annoncée, préparée. Cela n'empêchait pas les habituels éditocrates de nous rabâcher qu'ils nous l'avaient bien dit. Ceux-là, et quelques hypocrites à droite, faisaient mine d'oublier que François Hollande avait fait campagne, à gauche et depuis l'origine, sur le rétablissement des comptes publics. C'était peu sexy, mais c'était sa marque de fabrique.

Plus grave, le gouvernement Ayrault découvrait qu'il manquerait 10 milliards d'euros dans les caisses de l'Etat pour finir l'année à la hauteur du déficit budgétaire autorisé cette année par la dernière loi de finances de l'administration Sarkozy.

Anecdotique mais symbolique, le simple ministère de la Jeunesse et des Sports avait engagé 50 millions d'euros de plus que les 247 millions de son autorisation d'engagement. Autre sous-financement, le 10ème mois de bourse pour les étudiants n'aurait pas été correctement provisionnée par l'équipe sortante. La Cour des Comptes annonçait le report de quatre jours de la publication de son rapport sur l'état des finances publiques. Pécresse dénonçait une manipulation. Elle dérivait.

Plus important, on attendait de connaître les moyens supplémentaires de Pôle Emploi. Le récent plan stratégique adopté dans la semaine ne signifiait pas grand chose.

Indignations faciles ou légitimes ?
Parmi les mesures d'urgence rapidement évoquées, certaines scandalisaient la droite et les milieux d'affaires, comme le non-remboursement des sommes dues au titre du bouclier fiscal, l'alourdissement de la fiscalité sur les successions et donations, ou une taxation éventuelle de 3% des dividendes. Cette dernière taxe suscita une bronca au Medef. Crier avant d'avoir mal semble être habitude chez ces gens-là. On pouvait aussi rapidement supprimer les 4,6 milliards d'euros d'exonération d'impôt et de cotisations sociales des heures supplémentaires.

Evidemment, à droite, on couinait. On couinait beaucoup. On voulait aussi charger de tous les maux la nouvelle administration Hollande. Valérie Pécresse, ancienne ministre du Budget, fut exemplaire d'hypocrisie: « Nicolas Sarkozy n'est pas responsable du bilan économique de juillet ! » s'écria-t-elle sur iTélé.

La hausse du SMIC, qui concerne 2,3 millions de salariés, suscita une autre polémique médiatique: Les Echos croyaient savoir qu'elle ne serait que de 2%, soit ... 18 centimes de l'heure. Ce «coup de pouce», pour partie un à-valoir sur la future hausse de janvier 2013, était jugé trop faible... sauf pour certains. Ainsi Marine Le Pen, que d'aucuns décrivaient pourtant comme sociale, dénonça un prétendu mauvais coup fait aux PME. A droite et au Medef, comme chez les experts sollicités par Bercy, on cria également. Peut-être fallait-il attendre mardi prochain. La droite aurait pu se réjouir. La gauche, se lamenter. Tous pouvaient bien attendre quelques jours, mardi 26 juin, quand la nouvelle sera arbitrée et confirmée.

« Hollande Tour »
François Hollande était donc à l'étranger, quasiment toute la semaine. D'abord à Los Cabos, au Mexique, pour son premier G20. Sur place, on pouvait noter quelques différences notables d'avec l'ancien Monarque: il était méthodique, posé et apaisant là où Sarkozy nous agaçait de ses gesticulations et sur-ventes systématiques. Le bilan était plutôt bon... pour un G20. Ces symposiums internationaux ne débouchent jamais sur grand chose de grand concret. Les représentants européens, Hollande en tête, n'avaient pu obtenir l'accord général sur la taxe sur les transactions financières internationales.

Mercredi, Hollande fila au sommet Rio+20. Il fut l'un des rares chefs d'Etat à y participer, même brièvement. D'avis d'experts, cette grande rencontre internationale fut un échec total. « On ne peut pas dire que c'est la faute de François Hollande » précisa Jean-Vincent Placé. L'élu écologiste avait raison de préciser. Il y avait bien en France ou ailleurs, quelques grincheux prêts à tous les procès d'intention.

En fin de semaine, après un bref retour à Paris pour officialiser le nouveau gouvernement, Hollande était reparti à Rome pour revoir Merkel, Monti et Rajoy.

Jean-Marc Ayrault avait « avoué » que la création d'euro-bonds serait ardue. Immédiatement, certains dénoncèrent un renoncement, la nouvelle preuve de la prétendue mollesse du nouveau président. Certains aboyait à grand renfort de « je-vous-l'avait-dit ». C'était pitoyable. D'autres affichaient leur vigilance, c'était légitime.

Ayrault avait simplement prévenu que le chemin serait rude. Qui en doutait ?

Les mêmes critiques furent moins bavardes pour commenter la bonne nouvelle du jour: à Rome, les quatre dirigeants européens étaient tombés d'accord sur une taxe commune sur les transactions financières internationales et, jolie surprise, et un plan de relance de la croissance à hauteur de 1% de leurs PIB respectifs (soit 130 milliards d'euros)... Hollande rappela le manque de sérieux budgétaire de Sarkozy. La réduction du déficit budgétaire l'an dernier avait été inférieure à 10 milliards d'euros, hors évènements exceptionnels. Nous vous l'écrivions sur ce blog depuis des lustres.

Du nouveau gouvernement, les éditocrates se régalèrent. La parité était encore respectée, mais 4 ministres s'ajoutaient pour un nouveau total de 38 membres. Où était le principe du gouvernement resserré ? Enterré par Sarko depuis 5 ans. Ils avaient peu à dire sur Rio, mais beaucoup sur les incompatibilités d'humeur présupposées entre Christiane Taubira et Delphine Batho, qui quitta la Justice pour l'Ecologie, où elle remplaça Nicole Bricq. EELV s'inquiéta que ce dernier mouvement ne signifie un recul des préoccupations écologistes du gouvernement. Surtout, en Guyane, SHELL était finalement autorisée à forer tranquille, au grand dam des ONG locales.

De cette semaine, nous retiendrons que l'état de grâce, s'il a jamais existé, est bel et bien terminé.

François Hollande a cet avantage majeur de n'avoir jamais promis autant de bêtises que son prédécesseur Sarkozy. Mais il a ce handicap tout aussi majeur d'être observé par une vigilance de son propre camp bien plus féroce. 




26 commentaires:

  1. gardez moi de mes amis
    mes ennemis je m'en charge

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  2. Il a rien promis du tout le bouffon à part "battre Sarkozy".

    Battre Sarkozy n'est pas un programme de gouvernement.

    On y est. La vérité éclate.

    L'élection de Hollande est une triple escroquerie.

    La première vis à vis de l'électorat modéré manipulé par une campagne médiatique de propagande.

    La deuxième en se faisant élire par le vote musulman arraché au prix de concession qui abîme la république.

    La troisième vis à vis de l’électorat de gauche qui est déjà cocu.

    Ou est la légitimité de Hollande avec tout ca ? Son échec déjà programmé, déjà en marche sur le plan économique va le condamner.

    Qu'il parte le plus vite possible.

    HOLANDE DEMISSSION

    PS : C'est Nicolas Sarkozy qui a créé le G20. A coté de cela qu'a t'il fait cet semaine le guignol ?

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    1. Mistral les gouttes c'est TOUS les matins qu'il faut les prendre
      sinon tu te fais du mal

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    2. Pauvre Mistral, accroché à ses fantasmes comme une tique sur un bœuf.

      Bon, ne revenons pas une fois de plus sur le prétendu "achat" du vote musulman par Hollande, qui n'a fait aucune concession abîmant aucune république, vote musulman dont la droite ne se préoccupe aujourd'hui que parce que pour la première fois il a été massivement socialiste, phénomène dû à la politique cryptofrontiste de Sarkozy vis-à-vis de cette communauté.

      Passons sur les autres élucubrations d'un pauvre type atteint d'une maladie débilitante, la sarkolâtrie galopante.

      Pour ce qui est du G20, organe de concertation économique, il a été créé en 1999, et Sarkozy n'y est pour rien. Le premier G20 a eu lieu à Berlin sous présidence allemande. Bien entendu, l'ami Mistral va encore écumer en hurlant à la manipulation, au mensonge, à la sarkophobie galopante, mais il ferait bien de consulter le site du G20, celui de la présidence française, ou celui de n'importe quelle autre présidence. Donc, Sarkozy n'a pas créé le G20. En revanche, il l'a transformé, avec l'aide de Gordon Brown, en instance de pilotage économique, dont, malheureusement, il ne sort généralement rien, ou pas grand-chose (pas la faute de Sarko).

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  3. Et pendant ce temps :

    "http://www.20minutes.fr/societe/958869-rennes-collegien-grievement-blesse-toujours-etat-critique"

    Un PM qui n'est pas foutu d'avoir des informations fiables.

    Des personnels de l'education nationale qui prépare leurs vacances ou leur prochaine grève au lieu de surveiller les gamins.

    Quand un ouvrier décède sur un chantier le chaf d'entreprise est pénalement responsable.

    Quand un gamin meurt dans une cour d'école, le fonctionnaire est intouchable.

    Il faut en virant hollande virer lEs fonctionnaires du pouvoirs et les remettre à leur place et leur resPonsabilités.

    HOLLANDE DEMISSION

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    1. Tu n'en as pas marre de geindre comme une bécasse ? T'as pas une maman chez qui aller pleurer ?

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    2. ouah, ouah, va chercher ton nonosse, au pied, couché, mistral !

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    3. Vous n'êtes pas fatigué d'être complétement idiot? On guérit difficilement de cette infirmité, mais en attendant on peut la boucler!

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  4. Que la vigilance s'exerce est, pour moi, le signe qu'une démocratie vit et fonctionne bien. Nous pouvons aujourd'hui en débattre pour la gauche. Pas pour la "vraie droite"(facho)de type mistral, qui marche au pas de l'oie, quand ses chefs sont au pouvoir et agonit la gauhe d'injures, quand elle le perd. Une certaine vision de la démocratie. Pour revenir à la vigilance, deux deux types de remarque s'imposent. D'abord, sur l'objectif poursuivi : s'agit-il de construire, de remettre en question ou de déconsidérer les politiques mises en oeuvre ? Cela amène naturellement à poser la question de l'objectivité, de la neutralité de celui qui s'exprime et mérite d'être examiné. Echange démocratique libre ou acte militant politique de propagande ? Ensuite et c'est la question centrale : quels sont les effets produits par l'exercice de la vigilance ? Ce mouvement débouche-t-il sur un débat d'idées intéressant, mais sans aucun effet, au moins à court terme, ou sur un changement, une inflexion des politiques concernées ? L'idée sous-jacente est celle de la représentativité et, au-delà, du moyen pour chaque citoyen de participer plus directement aux choix politiques de la société dans laquelle il vit. A l'opposé des choix et méthodes portés par les amis de cette caricature de mistral, parangon de la beauferie bête et méchante du toutou mistral ! Si tu as un dictionnaire, mon gros mistral, pour la définition de parangon, regarde à la lettre "p", comme pitoyable !

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    1. J'attend qu'un journal fasse sa une avec un truc du genre "la salope de la république" ou alors "l'escroc de la 5eme" pour croire à la démocratie.

      Je rappelle que sous Nicolas Sarkozy Mariane a pu titré "le voyou de la république".

      Le débat ne peut pas exister avec vous.

      Nicolas Sarkozy a proposé une rupture salutaire à laquelle vous vous êtes opposé en attaquant sa personnalité plutôt que sa politique.

      Politique qui est en train d'être reprise par l'usurpateur au demeurant.

      Parce que c'est le sens de l'histoire malgré les conservateurs ici présent

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    2. Mais c'est qu'il n'a toujours pas digéré le fait qu'on a remis en cause son petit chouchou le mistral ! On a dit du mal de sarko et tu es faché ? Mais mon pauvre ami ce n'est pas encore une dictature ici, on peut penser ce que l'on veut et on peut même critiquer celui qui voulait sauver la France et le monde! Et on l'a si bien débusqué cette raclure on a si bien démontré quel escroc et quel menteur il était vraiment que les français l'on évacué DEFINITIVEMENT.

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    3. On peut critiquer sans être insultant M Zapruder!
      Prenez en de la graine .

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    4. Je ne voudrais pas froisser votre sens de la courtoisie mais Mistral est vraiment "casse bonbon" à radoter la même antienne depuis des jours (le trio usurpation-trahison-démission... ça fatigue les plus longanimes voyez-vous). Il est donc compréhensible que certains se lassent et lui renvoie parfois un peu de son compliment. Il serait aussi judicieux qu'il prenne ses gouttes pour éviter d'exposer son syndrome de Gilles de la Tourette. C'est très embarrassant.

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    5. Tant que l'usurpateur sera au pouvoir, tant que l'escroquerie qu'a été cette élection durera, je continuerai comme d'autre à demander la démission de cet incapable.

      Il n'arrive pas à la cheville de Sarkozy.

      C'est de l'enfumage. Les autres chefs d'Etat se foutent de sa gueule. Vous ne vous en rendez pas compte. Il est déjà mort politiquement.

      Qu'il parte! vite !

      Quelle différence avec Nicolas Sarkozy !!!

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    6. MISTRAL :Quelle différence avec Nicolas Sarkozy !!!

      bien vu , mais dans le bon sens , nous n'avons plus honte

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    7. En 1946 d'autres abrutis du genre au dessus ont évacué DÉFINITIVEMENT le général De Gaulle.

      On connait la suite.

      D'une manière ou d'une autre, la France aura besoin du président Sarkozy quand la triste parenthèse du bouffon illégitime sera refermé.

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  5. Mdr pas mal.!!
    Mais comprenez aussi que vous radotez depuis cinq la même rengaine et que c'est lassant . Ce serait peut être pas mal que nous mettions tous de l'eau dans notre vin vu que maintenant M Hollande est aux manettes.
    Nous verrons bien si il sera à la hauteur ( j'en doute) mais j'espère qu'il me donnera tort.

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    1. Le seul président légitime en France, c'est Laurent Blanc.

      Aller les bleus et j'emmerde la gauche.

      HOLLANDE DEMISSION

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  6. En 1946 d'autres abrutis du genre ci dessus ont "évacué DEFINITIVEMENT." le Général De Gaulle.

    On connait la suite.

    La France a besoin du président Sarkozy qui reviendra quand la triste parenthèse du bouffon illégitime sera refermé.

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    1. Mon gros mistralou, pauv' toutou aveuglé par sa foi dans "la vraie droite" et ses représentants les plus méprisables, la confiance qu'il me reste dans la nature humaine me conduit à t'apporter un élément de réponse à la question, que tu continues à te poser. Ne me remercie pas, je le fais volontiers. Ton cher Président a été rejeté, y compris par bon nombre de ses électeurs de 2007, pour mon plus grand bonheur, parce qu'il a méprisé, humilié de nombreux Français, piétinant allégrement les valeurs et les symboles de la République, disant dans la même journée une chose et son contraire. Il a donné la nausée à nombre d'entre nous, faisant honte à notre pays. Il n'était pas nécessaire d'être de gauche pour vouloir renvoyer un tel énergumène à ses études et j'ai, comme chacun, rencontré beaucoup de ses électeurs de 2007 déçus, voire écoeurés par ses méthodes. Ceci dit, tu peux toujours te raconter des histoires et nous insulter avec tes propos dignes de tes amis des années 30. Cela ne changera rien à l'affaire.

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    2. Ca s'appelle de l'amalgame.

      Sarkozy a changé la République qui avait besoin d'être réformée.

      L'exemple du budget de l'Elysée est révélateur.

      Avant lui apparence, "symbole de la République" etc etc et en réalité magouille, caisse noir etc etc. Avec lui transparence.

      Au lieu de l'aider dans ce mouvement de réforme de la société vous avez avec l'aide de la presse 80 % à gauche manipulé l'opinion, en caricaturant le président.

      L'affaire du Falcon est révélatrice. D'un coté le Fouquet's matin midi et soir, de l'autre le président normal dans son jet privé et personne n'en parles plus.

      Sarkozy s'est donné entièrement à la France qu'il aime par dessus tout. Avec ses qualités et ses défauts. Ses forces et ses faiblesses. Ses électeurs le savent bien. La campagne a montré l'adhésion qu'il suscite.Quel tristesse de l'autre coté !

      Une fois les "affaires" calomnieuse digne des années trente en effet, balayées, une fois l'échec et l'incompétence de Hollande prouvé, il faudra bien se tourner vers le seul homme capable de tenir la barre au milieu de la tourmente.

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  7. rentre vite prendre tes gouttes
    tu as atteint la limite entre deux prises

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  8. vous devriez quand même être honnêtes personne ne voulais de M Hollande. Celui qui devrait être aux manettes c'est M Strauss khan.
    je comprends que vous ne soyez pas a l'aise !!! M Hollande est plutôt incompétent et vous vouliez virer M Sarkozy ..... vous n'aviez pas la choix et ça ça doit être terrible a porter..
    bon courage a vous et ne vous inquiétez pas, on ne vous en veux pas .
    Bon week end.

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    1. Au fait pour DSK, à qui profite le crime ? Qui a profité de la chute de DSK ?

      Et pour Royal, à qui profite le crime ? Qui ne voulait pas de Royal à l'assemblée ?

      Et avec l'anti sarkozysme digne de Goebbels, à qui profite le crime ? Qui a été élu sur une manipulation d'opinion ?

      Malgré son aspect "rond", Hollande est dangereux. Il va falloir le surveiller jusqu'à ce qu'il démissionne dans l’intérêt de la République et de la démocratie.

      Sa chute dans les sondages à peine élu est une très bonne nouvelle.

      Son élection étant une escroquerie, quoiqu'il fasse il échouera nous entraînant dans sa chute.

      Une simple question : à part nous dire que la gauche c'est bien et que Sarkozy et la droite c'est pas bien, que propose la gauche pour la France aujourd'hui ???

      Les masques tombent.

      HOLLANDE DEMISSION !

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    2. vite , va prendre tes gouttes

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    3. L'exemple du budget de l'Elysée est révélateur.

      pour les sondages notamment
      il a fallu une décision de justice pour rendre publiques les factures

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