Blog politique depuis 2007.

22 août 2007

Les médecins accèderont au dossier des patients

Les médecins peuvent désormais savoir quels médicaments ont été prescrits depuis un an à leurs patients. Frédéric van Roekeghem, le patron de l'Assurance maladie, l'a confirmé à la mi-journée sur RTL :
la CNIL a donné son feu vert il y a plus d'un mois. Concrètement, ce système est censé préserver les malades d'"interactions médicamenteuses" et pourrait également permettre de repérer les "gros consommateurs" de soins.

2 commentaires:

  1. Evidemment, on peut entrevoir un nouveau moyen de nous "policer" et ce n'est peut-être pas faux... Je sais aussi, simplement par mon expérience car je suis un traitement "lourd", que se pose toujours la question quand je suis sur la route ou loin de mon domicile, "et s'il m'arrive quelquechose, que je ne peux rien dire, comment vont-ils savoir?". Nombre de personnes dans la même situation doivent avoir la même inquiètude. Donc pourquoi pas? Quant à éviter l'intermédicamentation, pourquoi pas non plus. Par contre, la crainte de système est la "fuite" d'information. Tant que cela reste médical, je pense que cela peut protéger les personnes mais qui garantit la sécurité des informations ou un détournement de celles-ci? La CNIL doit rester très vigilante pour garantir notre liberté et nos droits. On sait que tout système peut devenir pervers... et la santé, même si elle reste du domaine privé, peut intéresser nombre de personnes, d'organismes, d'employeurs et si l'on va jusqu'au bout du raisonnement, conduire très vite à l'exclusion. Donc, oui MAIS...

    RépondreSupprimer
  2. merci pour votre commentaire.
    Je suis plutôt favorable à la transmission des informations auprès des médecins; Mais effectivement les protections doivent être nombreuses.

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.