Les médecins peuvent désormais savoir quels médicaments ont été prescrits depuis un an à leurs patients. Frédéric van Roekeghem, le patron de l'Assurance maladie, l'a confirmé à la mi-journée sur RTL :
la CNIL a donné son feu vert il y a plus d'un mois. Concrètement, ce système est censé préserver les malades d'"interactions médicamenteuses" et pourrait également permettre de repérer les "gros consommateurs" de soins.
Blog politique gauchisant d'un antisarkozyste à la retraite mais atterré. Du 6 mai 2007 au 17 juin 2012, ce blog s'appelait SARKOFRANCE
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Evidemment, on peut entrevoir un nouveau moyen de nous "policer" et ce n'est peut-être pas faux... Je sais aussi, simplement par mon expérience car je suis un traitement "lourd", que se pose toujours la question quand je suis sur la route ou loin de mon domicile, "et s'il m'arrive quelquechose, que je ne peux rien dire, comment vont-ils savoir?". Nombre de personnes dans la même situation doivent avoir la même inquiètude. Donc pourquoi pas? Quant à éviter l'intermédicamentation, pourquoi pas non plus. Par contre, la crainte de système est la "fuite" d'information. Tant que cela reste médical, je pense que cela peut protéger les personnes mais qui garantit la sécurité des informations ou un détournement de celles-ci? La CNIL doit rester très vigilante pour garantir notre liberté et nos droits. On sait que tout système peut devenir pervers... et la santé, même si elle reste du domaine privé, peut intéresser nombre de personnes, d'organismes, d'employeurs et si l'on va jusqu'au bout du raisonnement, conduire très vite à l'exclusion. Donc, oui MAIS...
RépondreSupprimermerci pour votre commentaire.
RépondreSupprimerJe suis plutôt favorable à la transmission des informations auprès des médecins; Mais effectivement les protections doivent être nombreuses.